14.12.2011
Test pour du beurre, ça ne compte pas
Prenons un individu A quelconque entre quinze et vingt-cinq ans.
A une date t0, l’individu A entame une relation amoureuse et/ou sexuelle avec une personne de l’autre genre (remarque : l’auteur ignore si sa théorie fonctionne avec les personnes de même genre mais n’exclut pas cette hypothèse). Ce n’est pas une action préméditée : ce sont les circonstances de la date t0 qui font que l’individu A sort avec cette personne, aucun des deux protagonistes n’ayant envisagé tel sort. L’élément déclencheur de la relation peut être tout à fait commun, et importe peu. Autre facteur important de la théorie, que nous verrons dans l’exemple, pendant qu’ils sortent ensemble, l’individu A et l’autre personne gardent le silence (par rapport à leur relation), pour des raisons inconnues d’eux-mêmes.
Pendant toute la durée d entre t0 et t1 (d = t1 – t0), l’individu A se questionne, en silence donc, sur la suite de cette relation. En effet, celle-ci n’étant pas préméditée (voir plus haut), il ne sait pas lui-même si son acte est juste, et pèse sur la balance de la Vérité toutes les embûches à venir entre l’autre personne et lui. Il n’en parle pas à l’autre personne, en raison de son caractère ou des circonstances, ou les deux. La théorie fonctionne quelle que soit la durée d.
A une date t1 aléatoire, l’individu A en découd de ses interrogations intérieures, et décide que la relation qu’il est en train d’entamer (car le début du commencement se déroule toujours) n’est pas une mauvaise chose en soi, qu’elle peut continuer et que de surcroît il y mettra du sien de tout son cœur. Nous n’appellerons pas ceci tomber amoureux, car nous ignorons les significations exactes de ce terme, mais le laisserons supposer. Ainsi à la date t1, l’individu A fait le choix de sortir avec l’autre personne, de faire une partie du chemin de leur vie ensemble. Mais il ne lui en touche mot (voir plus haut).
La durée d’, entre t1 et t2 (d’ = t2 – t1) est très courte. Elle équivaut au bref instant de plaisir qu’éprouve l’individu A lors de sa relation avec l’autre personne. Mais très rapidement survient la date t2, capitale dans la théorie. A cette date, et toujours à cause des circonstances, l’individu A et l’autre personne doivent se séparer physiquement. C’est-à-dire que leurs corps se quittent, mais leurs cœurs, eux, sont bien embêtés. En effet, l’individu A ignore ce que pense l’autre personne de cette relation, étant donné qu’il n’y a pas eu de discussion durant d et d’. L’individu A, après avoir douté de lui-même, doute de l’autre personne qui s’en va sans mot dire. Il voudrait parler, voudrait entendre l’autre personne lui parler, le rassurer sur ses doutes, mais il est trop tard, ils s’en vont, dans des directions opposées.
15:05 Publié dans Le peuple y est | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Label "France Moche"
Si c'est moche, c'est à cause d'une moche urbanisation. C'est à cause de la bite à Urbain.
14:32 Publié dans Label "France Moche" | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

